En voilà des idées !
Le portfolio de Julien Charnay

> Journaliste
"Philosophie Magazine" (depuis avril 2007)
"Ripostes" - France 5 (saison 2007-2008)
"Marianne" - pages "Idées / Culture" (2003-2007)
> Directeur de collection
"Bourin Editeur" - Paris (depuis janvier 2009)
> Auteur
"Talks In The City" (carnets de route new-yorkais - octobre /
novembre 2008)
> Cursus universitaire
Diplômé de Sciences Po Paris : cycle du diplôme (2004), master de recherche en "Pensée politique" (2006). Mémoire de recherche : "La Marseillaise à l'épreuve du regard démocratique contemporain. Critiques et réécritures de l'hymne national à l'aube du XXIème siècle" (2006).
> Contact : juliencharnay@yahoo.fr
13 mai 2006
Le silence relatif des penseurs français pendant la crise anti-CPE est édifiant. Peut-être n'interviennent-ils dans la vie publique qu'à hauteur de vue de leur champ d'analyse? Pourtant, ils
réfléchissent...
C'était en 1983, deux ans après l'arrivée de la gauche au pouvoir. L'écrivain Max Gallo, alors porte-parole du gouvernement socialiste, se plaignait dans le journal le Monde du
«silence des intellectuels». Déjà! Toute comparaison gardée, en mars 2006, durant la révolte anti-CPE, le scénario a semblé se répéter. Les intellectuels étaient aux abonnés absents. En
apparence. Car, s'ils furent moins présents qu'en 1995, lors de la précédente révolte sociale, ou même que pendant les émeutes dans les banlieues du mois de novembre dernier, ils furent
sollicités par les médias. Mais quelle est la raison profonde de ce relatif silence? Les relations entre la presse et les intellectuels ne sont pas simples. (...)
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http://www.marianne2.fr/INTELLECTUELS-Les-lecons-d-un-mouvement-social_a115842.html
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